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Stellantis assemble un SUV chinois en Europe... et s'excuse pour le 1.2 PureTech !

Aujourd'hui au programme : Stellantis assemble le Leapmotor B10 en Espagne, excuses officielles sur le 1.2 PureTech, le BMW X5 PHEV franchit 100 000 € et la Toyota Mirai s'effondre en occasion.

Rédaction Oriah Auto21 octobre 20264 min1 vues
Stellantis assemble un SUV chinois en Europe... et s'excuse pour le 1.2 PureTech !

Crédit image : Auto Journal / Stellantis / Leapmotor

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Réponse courte

Stellantis assemble un SUV chinois en Europe... et s'excuse pour le 1.2 PureTech !

Aujourd'hui au programme : Stellantis assemble le Leapmotor B10 en Espagne, excuses officielles sur le 1.2 PureTech, le BMW X5 PHEV franchit 100 000 € et la Toyota Mirai s'effondre en occasion.

À retenir

  • - Bienvenue dans votre point d'actualité automobile.
  • - Ce tour d'horizon décortique les quatre faits marquants de ces dernières heures : le virage industriel inédit de Stellantis qui assemble un SUV chinois en Espagne, des excuses publiques très attendues sur le scandale du 1.2 PureTech, l'envolée tarifaire du prochain BMW X5 hybride rechargeable et la chute libre de la Toyota Mirai sur le marché de la seconde main.
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Bienvenue dans votre point d'actualité automobile. Ce tour d'horizon décortique les quatre faits marquants de ces dernières heures : le virage industriel inédit de Stellantis qui assemble un SUV chinois en Espagne, des excuses publiques très attendues sur le scandale du 1.2 PureTech, l'envolée tarifaire du prochain BMW X5 hybride rechargeable et la chute libre de la Toyota Mirai sur le marché de la seconde main.

1. Leapmotor B10 : Stellantis produit désormais un SUV chinois en Espagne

C'est une étape symbolique et stratégique majeure dans l'industrie automobile européenne. Stellantis accélère concrètement sa coentreprise avec le constructeur chinois Leapmotor. Après avoir confié l'assemblage de la petite citadine T03 à son site polonais de Tychy, le groupe franco-italo-américain passe à la vitesse supérieure en attribuant la fabrication du SUV compact électrique Leapmotor B10 à son usine de Saragosse, en Espagne.

Cette décision industrielle répond à une équation commerciale précise : contourner les surtaxes douanières européennes imposées sur les véhicules électriques importés de Chine, tout en devenant éligible aux dispositifs d'aides à l'achat, comme le bonus écologique en France. En fabriquant localement sur les lignes d'assemblage de Saragosse, aux côtés de modèles établis, Stellantis espère proposer un SUV électrique du segment C à un tarif particulièrement agressif face aux productions européennes traditionnelles. Reste à observer comment les réseaux de distribution accueilleront ce transfert de technologie et de production sous bannière partagée.

2. Stellantis et le 1.2 PureTech : le grand mea culpa de la direction

« Je leur adresse nos excuses. » Les mots sont signés Antonio Filosa, récemment arrivé aux commandes opérationnelles chez Stellantis. Cette prise de parole publique marque une rupture nette avec des années de gestion de crise jugée opaque et souvent minimisante par les automobilistes touchés par les avaries du trois-cylindres essence 1.2 PureTech.

Pour rappel, la courroie de distribution immergée dans le carter d'huile de ces moteurs subissait une dégradation prématurée, entraînant colmatage de la crépine, pertes de pression d'huile et, dans de nombreux cas, des casses mécaniques complètes assorties de devis exorbitants. Bien que Stellantis ait modernisé ses générations récentes en adoptant une distribution par chaîne sur les versions micro-hybrides et révisé ses barèmes de prise en charge, ce mea culpa vise à freiner l'hémorragie de confiance sur le marché de l'occasion et à calmer la colère d'une communauté d'utilisateurs échaudée par des années de litiges.

3. BMW X5 PHEV : le cap des 100 000 euros est franchi

Chez BMW, la montée en gamme technologique s'accompagne d'une inflation tarifaire spectaculaire. Les premières données autour de la cinquième génération du BMW X5 hybride rechargeable confirment que le grand SUV franchit allègrement la barre symbolique des 100 000 euros hors options.

Sur le papier, la fiche technique impressionne : des puissances cumulées pouvant grimper jusqu'à 612 chevaux et une autonomie 100 % électrique promise à plus de 100 kilomètres en cycle mixte grâce à une batterie haute capacité de nouvelle génération. Cependant, ce positionnement financier d'élite resserre l'écart avec les déclinaisons 100 % électriques iX5 et redéfinit la cible commerciale du grand SUV bavarois, désormais réservé aux flottes d'entreprises à gros budget ou aux particuliers très fortunés, dans un contexte fiscal où le poids des hybrides rechargeables est de plus en plus surveillé par les législations européennes.

4. Toyota Mirai : l'hydrogène subit une décote vertigineuse en occasion

Pionnière technologique de la pile à combustible, la Toyota Mirai traverse une crise sévère sur le marché de la seconde main. Vendue initialement à plus de 70 000 euros neuve, la grande berline japonaise voit sa cote s'effondrer : en France, plusieurs exemplaires se négocient désormais sous la barre des 17 000 euros, représentant une dépréciation record pour un véhicule haut de gamme aussi récent.

Cette situation ne sanctionne pas les qualités intrinsèques de la voiture — réputée silencieuse, confortable et fiable mécaniquement —, mais illustre l'impasse logistique de la mobilité hydrogène individuelle en France et en Europe. Avec un réseau de stations de distribution famélique, des pannes récurrentes sur les pompes haute pression (700 bars) et un coût au kilo d'hydrogène qui a explosé ces dernières années, faire le plein relève souvent du parcours du combattant. Face aux véhicules électriques à batterie dont l'infrastructure de recharge rapide s'est largement démocratisée, la berline à hydrogène se retrouve piégée dans une niche quasi-intransportable pour un particulier non professionnel.

Que retenir de ces mouvements de marché ?

Entre l'implantation industrielle de constructeurs chinois sur le sol européen, les règlements de comptes techniques sur les motorisations thermiques grand public, l'embourgeoisement élitiste des SUV hybrides et les désillusions des technologies alternatives comme l'hydrogène, le paysage automobile européen continue sa mutation à marche forcée.

Selon vous, la production européenne de modèles chinois chez Stellantis peut-elle convaincre les acheteurs hésitants, ou l'image de marque reste-t-elle un frein majeur ? Donnez-nous votre avis en commentaire !

Questions fréquentes

Que faut-il retenir de Stellantis assemble un SUV chinois en Europe... et s'excuse pour le 1.2 PureTech ! ?

Aujourd'hui au programme : Stellantis assemble le Leapmotor B10 en Espagne, excuses officielles sur le 1.2 PureTech, le BMW X5 PHEV franchit 100 000 € et la Toyota Mirai s'effondre en occasion.

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